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Drapeau Noir N°2

Le troisième numéro du journal du groupe Germinal est dispo !

DRAPEAU NOIR N°2 ... oui, le n°2 c'est le troisième - le premier était le "numéro masqué"

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- .... et l'édito :

Ils sont fiers de leurs symboles Républicains. Tellement fiers qu’ils les exhibent partout, leur drapeau, leur devise, leur hymne ; qu’ils se sentent obligés de les inculquer aux enfants dès leur arrivée à l’école, de les ré-endoctriner, un peu plus grands, avec le SNU.
La revoilà la grue !

Je les hais, ces patriotes, fiers au point de mourir pour leur patrie. Ce sont eux les pires. Ceux qui sont prêts à crever l’arme à la main, le drapeau sur l’épaule.
Mourir pour une devise qui n’est qu’un pur mensonge.

Ils vomissent sur l’étranger parce qu’il n’a pas la même culture qu’eux. Mais s’en vont salir le moindre bout de terre de leur seule présence en revendiquant leurs racines. Qu’ils les bouffent, et sous terre ! Qu’ils s’étranglent en chantant leur hymne de haine et xénophobe.
Et dans leur dernier râle, en les fixant bien dans les yeux, je brûlerai leur drapeau.

Seul le drapeau noir, qui nie toutes les nations, toutes les religions, peut flotter au dessus de nos têtes. Nous l’agitons parce qu’ils agitent les leur.
Drapeaux de pays, de parti politique, de syndicat: vos drapeaux excluent. Le drapeau noir se veut rassembleur de tous les humains qui veulent s’émanciper des préjugés.

Alors, patriotes de tous les pays, sachez que vous nous trouverez toujours sur votre chemin. Déterminés et révoltés !

Drapeau Noir N°1

Le deuxième numéro du journal du groupe Germinal est dispo !

DRAPEAU NOIR N°1 ... oui, le n°1 c'est le deuxième - le premier était le "numéro masqué"

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- .... et l'édito :

Au premier confinement, il y avait comme une lueur d’espoir : des petits arrangements entre voisins pour les courses, la garde des gosses, l’impression de dérogations... Et puis, même dans la merde, ça parlait de temps retrouvé, d’oiseaux revenus, de dauphins dans les calanques... C’est sûr qu’après, le monde serait différent : on avait bien vu que, finalement, on peut se débrouiller sans. Sans boss. Sans achats inutiles. Sans réformes gouvernementales. Sans pollution. On aurait pu se prendre à rêver, pour l’après, d’un refus général, d’une révolution douce par l’autonomie retrouvée. D’une envie d’autogestion. Sauf que non. Le déconfinement venu, on a été repris dans les mêmes leurres, et l’urgence a été, dès le premier jour, d’allonger l’interminable queue chez Zara ou H&M

Pourtant, merde, à Marseille, on a bien l’expérience du pourri : 25 ans de règne d’une mairie mafieuse responsable de toutes les crasses, jusqu’au décès de 8 personnes, remplacée par une maire élue sur un rêve parce qu’elle était «moins politique»... mais démissionnaire 5 mois après pour laisser la place à son adjoint, vieux briscard de la même famille des traficoteurs de pouvoir... C’est pas suffisant, ça, pour donner envie d’autre chose ? Et si on gérait la ville nous-même ? En ce mois de mai, où l’on se souvient de la Commune de Paris autant que du 1er mai 1886, notre second numéro est dédié au municipalisme libertaire.

Bonne lecture !