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Drapeau Noir N°1

Le deuxième numéro du journal du groupe Germinal est dispo !

DRAPEAU NOIR N°1 ... oui, le n°1 c'est le deuxième - le premier était le "numéro masqué"

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- .... et l'édito :

Au premier confinement, il y avait comme une lueur d’espoir : des petits arrangements entre voisins pour les courses, la garde des gosses, l’impression de dérogations... Et puis, même dans la merde, ça parlait de temps retrouvé, d’oiseaux revenus, de dauphins dans les calanques... C’est sûr qu’après, le monde serait différent : on avait bien vu que, finalement, on peut se débrouiller sans. Sans boss. Sans achats inutiles. Sans réformes gouvernementales. Sans pollution. On aurait pu se prendre à rêver, pour l’après, d’un refus général, d’une révolution douce par l’autonomie retrouvée. D’une envie d’autogestion. Sauf que non. Le déconfinement venu, on a été repris dans les mêmes leurres, et l’urgence a été, dès le premier jour, d’allonger l’interminable queue chez Zara ou H&M

Pourtant, merde, à Marseille, on a bien l’expérience du pourri : 25 ans de règne d’une mairie mafieuse responsable de toutes les crasses, jusqu’au décès de 8 personnes, remplacée par une maire élue sur un rêve parce qu’elle était «moins politique»... mais démissionnaire 5 mois après pour laisser la place à son adjoint, vieux briscard de la même famille des traficoteurs de pouvoir... C’est pas suffisant, ça, pour donner envie d’autre chose ? Et si on gérait la ville nous-même ? En ce mois de mai, où l’on se souvient de la Commune de Paris autant que du 1er mai 1886, notre second numéro est dédié au municipalisme libertaire.

Bonne lecture !

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Drapeau Noir, le journal du groupe Germinal

Le groupe Germinal diffuse enfin son journal !
Il s'appelle DRAPEAU NOIR et c'est gratos :

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- .... et l'édito :

Un journal anarchiste qui n’épargnera aucun pouvoir.

Où qu’il se trouve. Dans nos rues, dans notre foyer, à l’échelle d’un pays, en nous-mêmes. Il ne pourra se nicher nulle part, nous le traquerons par les mots dans un premier temps. Voilà pourquoi ce journal.

Mais s’il faut en arriver à la destruction de tout ce qui représente le pouvoir nous serons là aussi.
Pas seulement avec des mots.
 
Nous haïssons les drapeaux qui représentent une identité excluante. Notre Drapeau Noir est un étendard qui ne revendique aucune terre, aucune frontière, aucun repli identitaire. Sous lui, toutes celles et tous ceux qui refusent de dominer comme de se soumettre à la domination ont leur place.

Le Drapeau Noir c’est l’action directe sans dieu ni maître.

Pour ce premier numéro, nous célébrons la Commune de Marseille (1870-1871), moment de libération et d’anarchie en acte qui fête en ce mois de mars 2021 son 150 anniversaire.

Nous n’avons pas le culte de la charogne, nous ne vivons pas uniquement dans le passé, mais nous n’oublions pas que l’histoire peut nous aider dans le présent, pour construire un avenir d’égalité sociale et de liberté.